Seule une faute du patient peut exonérer, totalement ou partiellement, le praticien de sa responsabilité.

C'est ce que rappelle l'arrêt de la 1ère Chambre civile de la Cour de cassation rendu le 17 janvier 2008, publié au Bulletin.

Il est exceptionnel que la faute du patient soit retenue. Il est possible de citer le geste intempestif durant la réalisation d'un acte médical réputé indolore et la dissimulation d'informations déterminantes pour la conduite d'une opération.